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Ennemis (Tome 1) de Charlie Higson 24 juin 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Horreur,Chroniques : Young Adult , 4 commentaires

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Vous pensiez que vos parents seraient toujours là pour vous protéger ? Vous aviez tort…
A Londres, une étrange maladie a transformé les adultes en morts-vivants. Plus aucun endroit n’est sûr dans la ville pour les enfants. Des clans se forment comme celui du supermarché Waitrose mené par Arran. Un jour, quelqu’un vient les avertir de l’existence d’un autre abri à Buckingham Palace. C’est l’épreuve de la dernière chance. Les enfants traversent tout Londres pour fuir le danger.

 

Editions Pocket Jeunesse 
Paru le 01/06/11
478 pages
17.75 euros

 

Mon avis :

Je remercie beaucoup Louve, elle a proposé Ennemis en LV (et en plus j’ai du retard)….

Dans ce livre, on part du principe que les adultes sont devenus des mangeurs de mômes, mais les enfants (sans doute plus courageux que dans la vrai vie!) ne se laissent pas faire, ils sont regroupés dans divers endroits de Londres. Ce que nous suivons -du moins au début- logent dans le super-marché Waitrose. Depuis quelques temps les adultes sont plus intelligents que d’habitude, ils chassent en équipe et commencent à faire des pièges. Trop risqué pour les enfants. Et un jour, un gars vient les prévenir qu’à Buckingam Palace il y a de la nourriture en abondance, des médicaments, et plein d’autres mômes qui vivent en harmonie. Nos Waitrosiens suivent donc leur « guide », mais Buckingham Palace est-il vraiment le paradis comme il le prétend ? Pour le savoir il faut déjà traverser Londres sans tomber sur une meute de parents affamés…

L’intrigue me plaît beaucoup, cette histoire de grands-méchants-parents qui dévorent les enfants est sympathique (évidement je vais pas dire le contraire ha ha ha!). 
J’ai tout de suite été attirée par la couverture et par le petit résumé de 4ème de couverture. 

Le style de Charlie Higson est pas mal mais je pense qu’il a fortement adapté, en effet les mots utilisés font très « ados », les ¾ des phrases sont mâchées. Les « quelque chose » sont transformés en « kekchose ». Ça colle bien avec le contexte. 
Par contre, j’ai repéré un truc qui allait pas trop, les enfants sont censés avoir 14 ans au maximum, mais ils sont drôlement bien organisés et sacrément matures ! Des gosses de 9 ans qui se battent contre des adultes qui veulent les manger c’est un peu louche je trouve ! Ils gèrent leurs nourritures, ont des infirmières, un chef, un genre de sous-chef, des guerriers, des cuistots, etc. Bizarre non ? Sans compteré qu’ils n’ont plus de parents… 
Y a des « Si il… » au lieu de « S’il.. » et j’ai cru voir des fautes d’orthographe (ou plutôt des expressions familières qui me semblaient douteuses, enfin j’aurais pas écrit comme ça…) Mais vu mon niveau d’orthographe je devrais me taire. 

Ce livre fait prés de 500 pages mais on ne n’ennuie pas, rebondissement et action sont au rendez-vous. La fin est intéressante, j’ai hâte de connaître la suite. Le tome 2 est sorti il y a quelques jours d’ailleurs… 
Le dernier chapitre est centré sur un certain Saint Georges, il sort d’où lui ??? On l’a vu avant ? Je ne m’en souviens pas en tout cas… Après, j’ai mis 10 jours à lire ce livre donc c’est possible que j’ai oublié des choses… J’imagine que Saint Georges va faire l’objet du second tome.

Ma note : 4/5 un bon moment passé avec Ennemis !

Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre de Ruta Sepetys 9 juin 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Young Adult , 2 commentaires

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre de Ruta Sepetys dans Chroniques : Young Adult 348019couv719202

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu’elle… Le récit de Lina vous coupera le souffle. Vous n’aurez qu’une envie : faire partager cette histoire aussi terrible qu’exemplaire, qui irradie d’amour et d’espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays.

 

Edition Gallimard 
Paru le 13/10/11
432 pages
14.00 euros 

 

Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de ce livre sur la blogosphère et il me tentait bien, à la fois pour sa belle couverture pure et simple que pour vos avis très positifs.

Tout au long du roman nous suivons Lina, jeune Lituanienne. En 1941 elle est obligée de quitter sa maison avec le reste de sa famille pour prendre un train à bestiaux les menant vers l’inconnu. Elle va donc survivre à un très long voyage dans des conditions inimaginables. Mais elle n’est pas seule, son petit frère Jonas, 10 ans et sa mère, participent au terrible périple aussi, mais son père demeure introuvable… Jusqu’au jour où Lina, son frère et son ami Andrius partent à sa recherche, pendant un arrêt du train. Et il le retrouve dans un autre wagon, son père va donc partir vers une autre destination.,, 

Le personnage principal, Lina, m’a énormément plu. Elle est forte et courageuse. Sa mère, (je ne sais plus son nom…) est son double en deux fois plus âgée. Il y a aussi des personnages beaucoup moins agréables (du moins au début) comme le Chauve. 

Le style de Ruta Sepetys est si poignant, si réaliste et si beau que j’en perds mes mots. Ce livre est un vrai coup de poing. Je ne sais pas comment le décrire autrement. Il est magnifique et bouleversant, je n’en ressort pas indemne. Au début de l’ouvrage, il y a deux cartes et en dessous de la première est marqué « Cette carte est destinée à donner au lecteur une idée de la distance énorme que Lina et sa famille ont parcourue. », je peux vous dire que cela fait son effet ! Quand on voit le trajet réalisé en train de bétail, je dois avouer que j’ai du mal à croire que cela soit possible, nous sommes trop heureux pour le croire. Nous sommes trop égoïstes pour oser le penser. Nous sommes trop riches pour que cela traverse notre esprit. Oui, nous ne nous rendons pas compte du monde tel qu’il était en 1941 pendant la guerre des Soviétiques. Ce livre est -malheureusement- inspiré de faits réels, que nous ne pouvons pas nier. Des poux dans les sourcils. Des soldats qui demandent à chaque ouverture des portes du train s’il y a des morts, et qui par la suite les jettent sur la voie ferrée. 300 grammes de pain par jour et par personne contre des heures et des heures de travaux forcés. De pauvres gens qui dorment dans des iourtas qu’on a leur fait construire par eux mêmes alors que dehors les tempêtes de neige font rage. Bref un monde chaotique, très bien retranscrit par Ruta Sepetys, se trouve dans ce livre. 
Je pense qu’il faut lire ce livre pour se rendre compte de la misère des Lusitaniens, des Estoniens et des Letoniens en 1941. 

Bref un gros roman coup de poing que j’ai adoré. Un véritable coup de cœur.

Ma note : 5/5

 Challenges 

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Titanic 2.1 : Cannibal City de Colin Bateman 30 mai 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Fantastique,Chroniques : Young Adult,Services de presse/Partenariats , ajouter un commentaire

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2020.
Une terrifiante épidémie a décimé l’humanité et les rares survivants évoluent dans un monde où règne la peur. Miraculeusement épargnés par la maladie, Jimmy la Chance et son amie Claire voguent à bord du Titanic II, un gigantesque navire de croisière. Leur errance les mène de villes dévastées en campements de fortune. Ce qui les attend à New York dépasse pourtant de très loin les horreurs qui ont parsemé leur route.

 

Edition Casterman
Paru le 11/04/12
288 pages
15.00 euros
 

Mon avis :

Merci à Karine de Club de Lecture et aux éditions Casterman pour ce partenariat !

J’ai eu l’excellente surprise, en tenant le livre dans mes mains pour la première fois, de sentir une couverture en relief ! Un vrai plaisir !

Par contre, je trouve la « structure » du roman très mal faite et très peu pratique. Ce que je veux dire par là, c’est que les pages sont mal attachées, c’est fait avec des petits fils et il y en a dans tous les sens… Une bonne partie des pages s’est légèrement détachée, je pense que je ne pourrais jamais le relire…

Ce roman est le deuxième tome de la saga « Titanic », je n’ai pas lu le tome 1, j’avais donc peur de débarquer. Heureusement, l’auteur prend bien le temps de nous expliquer le contexte, l’histoire de La Mort Rouge, le Titanic et de présenter les personnages principaux.

Je pense d’ailleurs lire le premier tome un jour, histoire d’en savoir encore plus sur La Mort Rouge puisque le premier opus parle uniquement de ça d’après ce que j’ai compris.

En 2020 une maladie appelée « La mort rouge » décime la population. Les passagers du Titanic II et quelques autres humains devenus cannibales sont les seuls survivants. Mais il manque une pièce au Titanic II tous les passagers font donc une escale à New York dans le but de la trouver, hélas ils vont découvrir autre chose qu’ils sont bien loin d’imaginer…

Le cannibalisme est l’un des nombreux sujets qui me passionne, même si ce roman est une fiction je n’ai pu m’empêcher de me jeter dessus. C’est loin d’être ce à quoi je m’attendais, car, globalement, j’ai été déçue. Je pensais qu’il y aurait plus de scènes sanglantes, d’informations sur les cannibales… J’aurais vraiment voulu avoir la trouille en lisant ce livre, frissonner sous ma couette mais ce ne fut pas le cas… J’irais même jusqu’à dire que le prologue est LE moment le plus terrible (et pourtant il n’y a rien d’extraordinaire !)… Mais bon, ce livre étant classé en littérature jeunesse c’est normal qu’il soit « light ».

Côté personnages, ils ont été à la hauteur de mes attentes, tous ont un caractère différent. Au tout début, dans le prologue, nous faisons la connaissance de Ronni une jeune fille qui a survécu à La Mort Rouge sans être pour autant cannibale. Ensuite, dans les premiers chapitres Jimmy et Claire la remplace eux aussi survivants de La Mort Rouge, ils résident sur le Titanic II. Vers le milieu du livre, j’ai eu l’énorme plaisir de revoir Ronni, mais sur le coup j’ai pas tilté, quelques secondes après… Biouf ! J’étais très contente de voir que ce n’est pas juste un personnage qui sert à poser les bases (bien au contraire elle va avoir un rôle très important pour la suite…).

Le style de Colin Bateman est fluide, simple et concis. Il ne détaille pas trop, juste ce qu’il faut.

Je clôture ma critique sur un petit détail qui m’a « perturbée » : A la page 8 (donc tout début) du livre il est marqué « Cannibale : personne qui mange de la chair humaine. (Dictionnaire Larousse)

Je ne suis pas d’accord avec cette définition, pour moi, un cannibale ne mange pas forcément de la chair humaine (à moins que cela ne soit un humain lui-même) il mange simplement des êtres de la même espèce que lui. (Oui bon je sais, je cherche un peu la petite bête sur ce coup là)

Ma note : 3,75/5  

La commissaire Raczynski (Tome 2) L’affaire du 15bis de Claire Mazard 22 mai 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Young Adult , ajouter un commentaire

La commissaire Raczynski (Tome 2) L'affaire du 15bis de Claire Mazard dans Chroniques : Young Adult 427779laffairedu15bisMazard

Paris, 16 décembre. Au 15 bis, rue des Gobelins, dans le 13ème arrondissement, un routier à la retraite découvre dans une poubelle, tassé sur lui-même, recroquevillé, statufié par le froid, le cadavre d une jeune fille. Parallèlement, Alix, jeune lycéenne un peu perdue, passe son temps à tchater sur le net. De même qu un camarade à elle, Maxence. Tous deux semblent avoir un même interlocuteur, un homme mystérieux qui pourrait avoir un lien avec la victime… Et si tout cela était lié ?
Edition Oskar 
Paru le 13/09/11
192 pages
12.95 euros

Mon avis :

 

« Il fait partie des livres « Couverture Moche mais texte génial » » C’est ce que m’a dit la documentaliste de mon CDI. C’est vrai, on ne peut pas dire le contraire, la couverture est pas très chouette… Mais le contenu ! Wahou !

La Commissaire Karine Raczynski mène des enquêtes en compagnie de son coéquipier Kamill.

Alix et Maxence ont un secret, un très lourd secret qui va les pousser à commettre l’irréparable.

C’est très difficile de vous en parler sans spoiler… Donc je vais pas trop vous en dire la dessus.

Ce livre est le deuxième tome de la saga « La Commissaire Raczynski », je n’ai pas lu le tome 1 et j’avais peur de rien comprendre, mais non pas du tout ! Au fur-et-a-mesure on nous explique le contexte sans trop de détails qui pourraient énerver les lecteurs du précédent tome.

L’action est assez lente à démarrer. Le début explique le premier meurtre, avec un cadavre retrouvé dans une poubelle.

Les chapitres sont longs, mais on ne s’ennuie pas, à chaque fin de chapitre une nouvelle intrigue commence et nous pousse à lire la suite. Une fois le livre commencé difficile d’arrêter sa lecture !

C’est un roman policier et l’intrigue est très bien menée, de petits indices mis bout-à-bout finissent par faire avancer l’histoire.

Je me suis beaucoup attachée à Karine et Kamill (deux noms qui se ressemble beaucoup, ça peut prêter à confusion!), j’adore leurs personnalités. Karine déborde d’énergie, est positive et téméraire. Kamill me plait beaucoup dans son genre « je drague ma chef », d’ailleurs, ça me fais penser aux séries policières de TV ^^ Les personnages secondaires comme Alix, Lili, Maxence etc sont sympas aussi, ils ont tous un caractère différent. (Il faut de tout pour faire un monde comme dirait l’autre)

Claire Mazard a écrit beaucoup de livres, tous en catégorie Policier Jeunesse mais je n’en ai lu aucun, c’est mon premier Claire Mazard et je dois reconnaître que je ne suis pas déçue. Je lirais le tome 1 et le tome 3 avec grand plaisir, et il me semble que les enquêtes de Karine ne s’arrêtent pas au tome 3 !

Ce livre est véritable pages-turner, j’aurais pu le lire en une soirée mais il m’a fait 2 jours, par manque de temps. Je pense qu’un grand lecteur peut le lire en 2h sans soucis, il y a peu de lignes par page, c’est écrit en gros, pas énormément de pages, les pages ne sont que partiellement utilisées, et impossible de décrocher une fois dedans !

Pour conclure je dirais que c’est un excellent policier jeunesse, merveilleusement ficelé à souhait. Je le conseille aux jeunes lecteurs comme aux plus grands, et surtout surtout ne vous fier pas à la couverture !! Des personnages supers, une intrigue géniale et une fin qui est une VRAIE fin (je rappelle quand même que c’est le deuxièmes tome d’une saga), bref à lire après premier tome ou non !

 

Ma note : 4,5/5 Le moins bien dans ce livre c’est… La couverture !

 

La toile une fois pris au piège, difficile de s’en échapper… (Ceci étant sur la couverture en petit et d’une réalité impressionnante!)


Le ciel est partout de Jandy Nelson 9 mai 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Young Adult , ajouter un commentaire

Le ciel est partout de Jandy Nelson dans Chroniques : Young Adult 477348lecie10

Un amour brûlant, une perte dévastatrice, Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie.

Alors que Bailey, sa soeur, sa meilleure amie, vient de mourir, comment continuer?

A-t-elle le droit de plaire, elle aussi?

De désirer Toby?

D’être heureuse sans Bailey?

Et comment ose-t-elle rire encore?

Parfois, il faut tout perdre pour se trouver…

Edition Gallimard 
Paru le 17/05/10
331 pages
11.20 euros

Mon avis :

Sincèrement, j’ai trouvé ce livre bof, bof… Je pense que m’attendais à plus de la part de ce livre… Je sais que c’est un coup de cœur pour beaucoup de lecteurs, mais pas pour moi. D’ailleurs je me demande bien comment ce livre s’est retrouvé 225ème au classement de tous les livres et 69ème au top jeunesse sur Livraddict… « Le  Ciel est partout » a une moyenne de 4,28/5 sur Babelio aussi… Sans parler bien sûr des 80% de lecteurs qui ont adoré sur Club de lecture.

Pourtant, j’ai essayé de lui trouver plus de points positifs que négatifs, hélas je n’ai pas réussi…

Commençons par les trois seuls points positifs de cette lecture : 1) Le fait qu’il y est plein de jolis poèmes. 2) le style de l’auteure. 3) les anecdotes sympas.

Les poèmes sont notés sur des images de gobelets, petits bouts de papier, serviettes… Lennie, l’héroïne écrit des poèmes sans même s’en rendre compte parfois, comme pour se « libérer » du poids de la mort de sa sœur (c’est ce que j’ai ressenti en le lisant en tout cas), ils sont très beaux et ont du sens.

Le style de Jandy Nelson est très fluide, ce roman est mi-triste mi-joyeux et l’auteure alterne les deux à merveille. En temps que lecteur je peux vous dire que c’est très réussi, de bons moments presque comiques et d’autres trèèès touchants.

Ce livre est bourré d’anecdotes de la vie de Lennie, ses habitudes… Par exemple, on sait qu’elle adore Les Hauts de Hurlevent, et y en a pleins d’autres mais je rien retenu…

Le pire, c’est que je ne sais même pas trop pourquoi j’ai pas aimé, ça ne s’explique pas en fait.

Je n’est vraiment pas été touchée par ce livre, pourtant censé être émouvant. C’est clair je suis pas trop livre sentimental, mais j’en ai quand même lu pas mal et dans l’ensemble ils m’ont bien plu, mais celui-ci fait exception.

Belle déception pour moi, parfois quand on entend trop de bien d’un livre et qu’on se décide à le lire, et bien au final on est très déçu. Qui sait, c’est peut être ça.

Une dernière chose : Ce livre m’a beaucoup rappelé « Toi et Moi à jamais » d’Ann Brashares, le côté « perte d’une soeur » surtout. (Je précise que j’avais aimé « Toi et Moi à jamais »)

Ma note : 2/5 (Oui je sais c’est trop peu)

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