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Paris, Terre d’Asile de Maxime Vivas 6 novembre 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Autres genres , 2 commentaires

 

 

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Quelle est cette étrange peuplade qui occupe la capitale de France ? Des êtres criards, qui s’époumonent à tout propos, de préférence sur leurs voisins. Des créatures asociales, qui dînent devant un écran et conversent avec leur main. Des… Parisiens ? 
Notre héros ultramarin, fraîchement débarqué dans la ville lumière, va vite regretter son île paradisiaque. 
Avec cette expédition du faux sauvage au cœur du Paris contemporain, Maxime Vivas dépoussière les Candide, Huron et autres Persan de la littérature française.

 

Edition du Léopard Démasqué 
Paru le 07/06/12
108 pages
12.00 euros

 

Mon avis :

Merci à Grazou pour ce livre voyageur.

On suit un jeune garçon de l’ïle de Motapa, né d’un père Parisien et d’une mère Motapanienne. Les Motapaniens ne connaissent pas la télé ni les objet qui fonctionne avec des piles, il ne connaissent pas non plus l’euro ni rien. Son rêve est d’aller à Paris, voir les monuments, les Parisiens qu’il croit sympathiques et accueillants etc… Il va donc 15 jours à Paris et on le suit à chaque moment de la journée où il nous raconte ses malheurs. 

Ce petit livre lu en 1 heure m’a arraché bien des sourires, l’humour de l’auteur m’a vraiment emballé ! Tous les clichés sur les Parisiens sont dedans (ou ce sur la France en générale). 

Autre chose qui m’a plu : La « forme » du contenu. C’est présenté sous forme de carnet de voyage, il y a un prologue pour nous expliquer d’où vient ce jeune garçon et après chaque chapitre = un jour. Il y a aussi les heures de marqué comme ça on suit l’histoire presque en temps réel. 

Le seul point négatif que j’ai trouvé est le nom du personnage principal… Que l’on ne connaît pas ! (sauf erreur de ma part).
C’est vraiment dommage je trouve. 

Citation : 15h35. Vrai, tout est gigantesque dans cette ville. Je longe un immense égout à ciel ouvert . Je demande à un passant pourquoi ils ne le couvrent pas et il me répond, estomaqué : Couvrir la Seine ? D’où qu’il sort, Bamboula ? » 
Page 38, ligne 9 à 14.

Le journal de Katie Sutton : Comment gérer ses parents sans peine de Jenny Smith 5 novembre 2012

Posté par Koko dans : Chroniques : Chick-Lit,Chroniques : Young Adult,Services de presse/Partenariats , ajouter un commentaire

Le journal de Katie Sutton : Comment gérer ses parents sans peine de Jenny Smith dans Chroniques : Chick-Lit 97820925 

Je m’appelle Katie Sutton, j’ai 13 ans, et je suis LA spécialiste mondiale du comportement des Adultes. Grâce à mon guide, vous allez enfin pouvoir FAIRE FONCTIONNER VOS PARENTS CORRECTEMENT.

Katie Sutton, treize ans, experte mondiale du comportement des Adultes, décide d’écrire un guide (à travers son journal) qui permettra à tous les adolescents de faire fonctionner leur Adulte.
Tout va très bien pour Katie jusqu’au jour où sa mère subit une panne majeure : elle a un petit-ami !
Katie doit réparer tout ça, mais aussi s’occuper d’elle, car si elle excelle dans le fonctionnement des adultes, elle possède quelques lacunes dans son propre fonctionnement…

 

Edition Nathan
Paru le 24/05/12
300 pages
14.50 euros

 

Mon avis :

Merci beaucoup aux Editions Nathan pour ce service presse. 

J’adore la couverture, rose flashy avec une illustration de Diglee, on ne pouvait pas rêver mieux ! 

Katie Sutton, grande spécialiste des Adultes, décide d’écrire un journal dans lequel elle nous livre ses secrets pour éduquer les Adultes. Dans son journal, Katie nous parle également de sa vie, avec sa sœur Mandy de 15 ans, son frère Jack de 8 ans (il en manque pas une lui!) et sa mère. Katie contrôle totalement sa mère, par exemple, 8 jours avant la virée mensuelle shopping à Oxford elle s’arrange pour aider un peu plus à la maison. Le seul souci c’est Stuart. Le petit-ami de sa mère… Que Mandy, Jack et Katie ne peuvent pas encadrer étant donné que leur père est mort y a quatre ans… 

J’ai beaucoup aimé le personnage de Katie, non seulement parce qu’elle a treize ans (c’est toujours une petit plus de mon point de vue!), mais aussi pour son humour. 
Mandy, m’a bien plu également. Selon Katie, ce n’est pas toujours une fleur mais bon entre frères et soeurs c’est jamais le grand amour… Ses copines se font appelées « les Clones » par Katie, étant donné qu’elle parle de la même façon, se maquille identiquement etc… 
Jack est tout simplement extra. Ce petit sort toujours ce qu’il faut, au moment où il faut. 
La mère, Alison, est très bien aussi. On retrouve sur elle tous les clichés de la mère de famille qui élève seule ses enfants mais aussi un peu d’originalité made in Jenny Smith. 

Il y a plein de petites choses géniales dans ce roman, des tous petits trucs sans importance mais qui font, à mes yeux, toute la différence. Par exemple le fait que Katie habite dans une ville nommée Brindleton. Et que dans cette petite ville réside toute sa famille, ses grands-parents, ses tantes, ses oncles, ses cousins/cousines et j’en passe ! Sa grand-mère maternelle, Mamie Nan, travaille à l’épicerie du coin et Katie dit qu’elle peut pas s’empêcher de hurler des choses très embarrassantes de sa caisse à l’autre bout du magasin, « Il parraît que ton frère à la colique, c’est ta tante Susan qui me l’a dit. Comment ça va, il se sent mieux ? Et toi Katie, tu n’a pas la colique ? ». 
Bref, plein de petits plus sont à remarquer. 

Quand je vous disais que le frère de Katie n’en loupe pas une, j’ai pas menti. 
Stuart se pointe avec un bouquet d’une centaine de roses rouges, se qui embête bien Alison étant donné que toute la famille l’a sans doute vu passé dans le quartier et que personne n’accepte le fait qu’elle sorte avec un homme. Donc il arrive, remarque bien qu’Alison n’est pas très emballée et Jack sort « On va a un enterrement ? » 
Mieux : Tante Julie fait des rencontres sur Meetic (elle tombe toujours sur des types qui n’ont pas mis de vrai photos d’eux…), et Katie, Mandy, Jack et Alison la rencontre en ville avec sa dernière rencontre à l’approche de noël. Le mec a 80 ans, de la barbe blanche, presque plus de cheveux… Et Jack dit «  Tante Julie, pourquoi tu te promènes avec le Père-Noël ? Il a au moins mille ans… ». J’étais vraiment écroulée !

J’ai vraiment passé un agréable moment avec « Le journal de Katie Sutton, comment gérer ses parents sans peine », j’irais même jusqu’à dire que c’est un petit coup de cœur.

Ma note : 4,75/5

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